L'histoire d'une vie ~ Aylin O'CONNOR



 
Hello bande de cookie ! Le nouveau design est donc bien là. Absolument pas urbain (désolée...) j'ai parié sur un côté un peu vintage qui, je l'espère, vous plaira. N'hésitez pas à MP au moindre soucis !
WANTED » Ian E. NESS ; Jarrick VICIOUS ; Abigaëlle R. SHINE ; Alix T. TORRIO et sa bande : Tom, Kean et Klara ; Nathanaël V. CAVANAGH ; Manicha L. VALARY ; Kilian C. BRENNAN ; Aspen N. RYAN et bien d'autres encore ! MERCI DE LES PRIVILÉGIER A DES PERSONNAGES INVENTÉS

 L'histoire d'une vie ~ Aylin O'CONNOR

Aylin O'CONNORDetective
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Posté Jeu 11 Aoû - 13:31 par Aylin O'CONNOR
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~ L'Histoire d'une vie ~

~ Identity card of
Aylin O’CONNOR


||| Nom: O’CONNOR
||| Prénom : Aylin
||| Sexe : Féminin
||| Née le : 2 Mars
||| À : Greystones, Irlande.
||| Lieu de résidence : 104 Ist Streets,
||| dans
||| un des quartiers Est de Chicago.
||| Métier : Artiste peintre.
||| Situation familiale :
||| Célibataire sans enfants.
||| Taille : 1m76
||| Poids : 61 kg
||| Couleur des cheveux : Roux
||| Couleur des yeux : Vert
||| Groupe sanguins : O+

Elle aime : |||
Le chocolat blanc, l’odeur |||
des veilles voitures, |||
les coquelicots et les jours de pluie. |||
Elle Déteste : |||
La mafia, les jeux d’argents, |||
les séries télévisés, |||
Les chats et se tromper. |||
Elle a : |||
Une longue cicatrice très fine |||
dans le dos, |||
elle c’était blessée en glissant sur |||
un rocher |||
prés de la petite rivière derrière |||
sa maison d’enfance |||
Elle veut : |||
Un nouveau vélo, |||
remplacer le velux |||
de son appartement sous les toits |||
Et plus que tout retrouver l’homme |||
qui a brisé sa vie … |||









Aylin O'CONNORDetective
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Posté Jeu 11 Aoû - 14:29 par Aylin O'CONNOR
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Jeunesse d'une enfant sage ~

" Il reste toujours quelque chose de l'enfance, toujours..."
Marguerite Duras ~



~

Je suis née un deux mars, mon père m’a raconter que ce jour la, un dimanche ou il pleuvait des cordes, la voiture ne voulait plus démarrer, ma mère avait mi elle-même le nez dans le moteur pour que la vieille deux chevaux démarre enfin. L‘accouchement c’était plutôt bien passé, d’ailleurs, mon père m’a aussi avoué avoir été plus chamboulé par mon arrivé que ma mère.
C’était une femme forte, elle ne montrait jamais sa douleur, qu’elle soit physique ou moral. Quand je repense à elle je la vois toujours avec son tablier dans la cuisine, en train de faire la cuisine ou de soigner mon père, qui a toujours eu une fâcheuse tendance à mettre ses mains la ou ne fallait pas à la distillerie. Elle a toujours été très douce avec tous ceux qui l’entouraient, et elle m’a élevé comme ça. Elle m’a appris la compassion, la générosité, l’indulgence, la patience et à être affectueuse avec les personnes bien intentionné, mais bien heureusement, mon père m’a appris la méfiance, ce qui m’a aider à ne pas être trop naïve.
J’ai grandit dans une maisonnette de paysans typiquement irlandaise dans l’extrême ouest de Greystones, à quelque dizaine de kilomètre au sud de Dublin. Quand je dis petite, je devrais dire minuscule, avant ma naissance mes parents étaient déjà bien serrés. Seule la cuisine était plutôt grande, elle était décorée dans un style ancien, avec des photos de famille ou d’amis, et de la distillerie ou travaillait mon père.
La distillerie, j’en est passé des après midi là-bas avec mon père, il voulait tout m’apprendre, tout me montrer, m’expliquer comment les machines qu’il utilisait fonctionnait, et moi j’adorais ça, déjà toute petite je dessinais les machines, en les détaillants, en les imaginant. Je savais ce que je voulais faire plus tard ; je serais ingénieur. Et mon père s’en ventait souvent auprès de ses collègues, qui m’encourageaient aussi.
Je vivais ma petite vie d’enfant sage et j’en retirais autant de plaisir que ce fut possible, et jamais je n’aurais pensé que quoi que ce soit de mal puisse arriver, à moi, ou bien à mes parents, et pourtant.
Ça c’est passé peu après mon huitième anniversaire, la journée avait été fraiche, mais il n’avait pas plu, j’étais dans la chambre de mes parents allongé sur leur lit au dessus d’un dessin que j’avais commencé quelque minutes plus tôt quand j’ai entendu une voiture se garer devant la maison, j’était aller me pencher par la fenêtre pour essayer de voir qui venait d’arriver mais je n’étais pas arriver à voir la voiture et son conducteur. Ma mère m’ayant toujours appris à venir dire bonjour aux personnes ayant la sympathie de se déplacer pour nous voir, j’ai abandonné mon dessin et rejoins ma mère dans la cuisine, mais, comme jamais auparavant, elle n’avait pas l’air contente qu’on vienne rendre une visite à mon père, au contraire. Elle regardait intensivement l’homme et mon père resté sous le porche, à l’extérieur de la maison, elle fronça les sourcils un instant, puis se retourna vers moi et se mit à ma hauteur, me regardant dans les yeux et empoignant mes bras de ses mains, elle m’a soufflé d’aller me cacher dans le placard sous les escaliers, de n’en sortir que si elle ou mon père me le demandaient, et de surtout ne faire aucun bruit, elle avait juste rajouté dans un murmure « Je t’aime ma chérie ». Ses paroles m’avait fait peur, et surtout la façon dont elle me les avait dites, cette peur dans son regard, qu’avait elle pu bien voir ? J’étais allé me cacher, comme elle me l’avait ordonné, j’avais même poussé les objets qui aurait pu faire du bruit à mon contact, je m’étais ensuite assise sur un carton, pour être à la hauteur de la serrure. Je n’avais pas attendu longtemps quand mon père est rentré suivis de près par l’homme que je pouvais maintenant voir assez clairement, un grand brun d’une trentaine d’année, de grand yeux noir surmonter par d’épais sourcils en bataille, habillé d’un long manteau noir, et à sa ceinture, une arme, voila ce que ma mère avait du voir, voila de quoi elle avait peur. Et j’avais peur aussi à présent, le ton montait, mon père refusait quelque chose que cette homme effrayant lui demandait, lui ordonnait de faire, ma mère était venu prendre la main de mon père et se cachais à moitié derrière lui. L’homme disait à mon père que s’il voulait que ma mère reste saine et sauve, il devrait venir avec lui, mon père à refuser, il a dit qu’il resterait avec sa femme quoi qu’il arrive, j’avais souri a cette instant, il était courageux face à un homme armé et ne nous laisserait pas maman et moi, j’étais fière de mon père. Mais ce moment de flottement ne dura pas, l’homme avait compris qu’il ne se séparerait jamais de sa femme, il soupirât, regardât ma mère, sortit son arme et tira sur elle à deux reprise.
Je me rappelle qu’à ce moment la, mon cœur c’est arrêté une poignée de secondes, et, quand il est enfin remit à battre, toute la peine, la tristesse et la colère que je ressentais c’est subitement transformé en douleur. J’ai regardé ma mère de longues secondes, regardé son corps ensanglanté, détaillé son visage, puis elle c’est retourné sur le coté et a regardé dans ma direction, laissant couler sa dernière larme avant de fermé les yeux.
Mon père pleurait lui aussi, il regardait avec haine l’homme qui affichait maintenant un léger sourire de satisfaction, il devait surement penser qu’à présent, puisqu’il n’était plus retenu par l’amour d’une femme, mon père le suivrait sans objection. Mais mon père répéta ce qu’il avait dit quelque minute plus tot, il ne le suivrait nul-part, jamais. Le sourire que l’homme avait depuis quelque seconde s’effaça rapidement, et s’excusant auprès de mon père, il commença à lever son arme. Mon père savait ce qui l’attendait, il tenta de s’enfuir, mais les coups étaient partis, deux aussi, dans le dos, il était tombé à terre à la droite de ma mère, et ne bougeait plus. L’homme regarda les deux corps un instant, soupira, puis sortit de la maison et reprit la route. J’ai attendu de longues minutes dans ce placard, à regarder les corps inanimés de mes parents, dans un silence pesant.
Puis j’avais entendu un bruit, un gémissement, mon père. Je m’étais de nouveau approché de la serrure et le voyais bouger légèrement la tête.

Je venais de prendre conscience qu’à présent, le pire qu’il pouvait m’arriver venait de ce produire. Alors j’ai désobéi, je suis sortie du placard et je suis allé voir mon père.

~








Aylin O'CONNORDetective
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Posté Jeu 11 Aoû - 14:49 par Aylin O'CONNOR
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L'apprentissage d'une tueuse ~

" La culpabilité et le péché ne sont que peurs du passé."
Charles P. Curtis ~



~

Mon père est resté deux mois à l’hôpital, dont pratiquement trois semaines dans le coma. Il n’a même pas pu venir à l’enterrement de ma mère. Moi j’y suis allé, enfin, c’est ce que ma tante m’a dit, moi je ne m’en souviens pas, et à vrai dire, je ne me souviens de rien a partir du moment où je suis sortis du placard jusqu'à la sortie de mon père deux mois après, rien. C’est ma tante qui m’a raconté ce que je sais de cette période.
Apparemment un voisin est venu rendre une visite amical à mon père le soir même du drame, il était tombé, horrifié, sur ce qu’il croyait être trois cadavre, il était ressortis rapidement de la maison et avait appelé la police. Celle-ci était arrivé une heure après qu’il est appelé, trois mort n’avait rien de pressant, puisqu’aucune vie n’était encore en jeu. Ils c’étaient trompés. Ma mère était morte, mais mon père lui respirait toujours, faiblement, mais il était encore en vie, et moi, blottis contre mon père j’avais visiblement juste pris soin de ne pas bouger, j’avais du avoir peur que se soit le mercenaire qui ne soit revenu pour moi, enfin je crois. Les policiers avaient eu du mal à m’éloigner de mon père, et j’avais finalement eu la permission de monter avec lui dans l’ambulance qui nous avaient mené jusqu’à l’hôpital Saint James de Dublin, ou j’étais resté toute la nuit, avec des policiers. Au matin, ma tante, la petite sœur de ma mère, était venu me chercher pour qu’on aille chez elle. Elle c’est occupée de l’enterrement. Elle c’est occupée de tout à vrai dire, des contacts avec la police pour l’enquête, des frais médicaux de mon père, et surtout, de moi.
Il avait été gravement blessé, deux balles dans le dos, une s’était logé dans un de ses reins, l’autre, dans sa colonne vertébrale. Après son coma, les médecins lui ont expliqué qu’il ne pourrait jamais plus marcher. Il a eu beaucoup de mal a s’en remettre, même aujourd’hui quand je l’ai au téléphone il ne peut s’empêcher de se mettre à rêver de marcher à mes coté et de m’aider à mettre la main sur l’homme à l’origine de notre souffrance commune.
Il a vendu la maison, sans y être retourné une seule fois. C’était temps mieux, ni moi ni lui n’aurions supporté de vivre à nouveau dans cette maison remplie des photos de ma mère, de son odeur, de sa présence. C’est ma tante qui est allé prendre nos vêtements, de son coté elle a récupéré les photos et les affaires de sa sœur.
Puis mon père a acheté un appartement dans le centre de Dublin. Reprendre une autre maison à Greystones aurait été inutile, vu qu’il ne pouvait plus travailler à la distillerie. Et déjà à l’époque il voulait retrouver le mercenaire envoyé pour lui. Il voulait déjà se venger.
Jusqu'à mes dix ans, il a fait ses recherche seul, mais il ne pouvait pas sortir sans accompagnant, il a mit énormément de temps à s’habituer au fauteuil roulant, et était très maladroit avec. Alors, peut être dans un moment de désespoir, il m’a parlé, de ses sentiments de haine, de rage même. Puis, après un silence, il m’a demandé si j’aimais encore ma mère, et que si je l’aimais encore, je devais la venger. Tout est parti de ses quelques mots. J’ai commencé à ressentir la même haine que mon père pour l’homme qui a brisé ma vie. Et j’ai commencé à aider mon père dans sa quête de vengeance.
Au début, je n’avais qu’une onzaine d’année, je ne savais pas me battre, encore moins me défendre. Mais j’avais un atout, le même qu’aujourd’hui, je suis fine et très agile. Alors mon père me disait ou aller déposer des mouchards, souvent au port de Dublin, qu’il achetait grâce à sa pension d’invalidité, et moi, j’allais les déposer discrètement dans les endroits les moins visibles possibles. Mais rapidement ça ne lui à plus suffit, il lui fallait plus d’information que quelques ragots raconter par des marins trop alcoolisés. Alors il a voulut m’apprendre à me battre, d’abord avec une arme à feu, mais … le son du coup de feu me ramenais quelque année en arrière, je ne m’y suis pas faite, de revivre ce moment, alors j’ai demandé à mon père de changer d’arme. A ce moment j’avais déjà perdu un peu de mon humanité, je savais que j’allais devoir tuer certaines des personnes que j’interrogerais, sinon mon père m’apprendrait seulement la fuite, pas à blesser, mais c’était pour ma mère, la rage que j’éprouvais pour le mercenaire se répercuterait sur ceux qui se mettrait en travers de ma route. J’en étais déjà consciente à l’époque.
Le jour de mes 8 ans, mes parents m’avaient emmené voir un cirque dans la banlieue de Dublin, et a l’époque, j’avais été subjuguée par l’incroyable numéro du lanceur de couteau, et de la précision que l’artiste avait pour éviter son assistance à dix mètre de distance, cette journée reste un souvenir merveilleux, à l’époque je lui donnais déjà beaucoup d’importance. Alors c’est tout naturellement que le lendemain de ma dernière tentative à l’arme a feu, je suis allé voir mon père avec les quelque couteau qu’on avait dans nos tiroirs. Il a été d’accord de suite, un couteau est léger, fin, et surtout, contrairement à une arme à feu, il est silencieux.
J’ai eu douze ans le jour de mon premier entrainement au couteau.
Et j’en ai eu treize le lendemain de mon premier meurtre. J’ai appris très vite à manier cette arme, mon agilité naturelle m’a beaucoup aidé, peu après mes débuts au couteau de cuisine m’ont père m’a offert un couteau papillon, qui est encore aujourd’hui mon arme de prédilection. C’est avec celui-ci que j’ai tué pour la première fois. Un informateur, une balance plutôt, après avoir fini mon interrogatoire un peu forcé, il a tenté de s’enfuir. Mon père avait été clair, pas de témoin. J’ai juste eu à me glisser dans son dos lorsqu’il est passé a coté de moi, puis je l’ai égorgé. J’avais ressentit comme une légère douleur au cœur en le regardant se vider de son sang, j’avais revu ma mère étalé sur le sol du salon. Je pense même que cette sensation de douleur, je la ressens à chaque fois, mais avec le temps et l’expérience, c’est devenu moins prononcé, je crois.
Mon apprentissage de tueuse avait continué avec la torture, je n’ai jamais aimé ça, mais je n’arrivais pas à donner de coup de poing assez violent pour faire parler qui que se soit, même pas le plus maigre et insignifiant revendeur de coke, même stone.
Alors j’ai appris, assidument, et je suis devenu relativement bonne. Enfin, assez pour que toutes les personnes que j’interrogeais finissent par me dire ce que je voulais savoir, même le plus baraqué des marins du port, même alcoolisé.
Les années ont passé rapidement, j’ai grandit et j’ai acquis de l’expérience. J’étais devenu connu dans les quartiers louches de Dublin, et on m’a donné un surnom.
J’ai eu 16 ans le jour ou on m’a surnommé The Slayer pour la première fois.
Et j’en ai eu 17 la veille du jour ou ma formation de tueuse à été considéré comme fini. Mon père m’avait appris tout ce qu’il pouvait m’enseigner, le reste ne pouvant s’acquérir que par l’expérience. Et je me sentais prête à affronter l’homme qui m’avais réduit a l’état de tueuse froide et sans cœur.
Mais les recherches n’avançait pas, les informateurs donnaient des noms et des lieux tous différents, ce qui ne facilitait pas l’avancement de notre enquête. Alors, usant de toutes les techniques à ma porté, j’ai continué à traquer le meurtrier de ma mère. Quand je dis tout, c’est vraiment tout, mes charmes féminin y compris. Charme que je n’ai jamais utilisé hors de traque. Je garde un souvenir amer de toute les fois ou j’ai enlevé mes vetements, et à vrai dire … je n’ose imaginer le faire un jour hors de ce contexte, même si au fond de moi, je pense que j’aimerais ça, le faire par amour. Enfin … même aujourd’hui ça ne fait pas partis de mes priorités.
J’ai eu 18 ans le jour ou mon père m’a annoncé son cancer.
Et j’en ai eu 19 le jour ou j’ai eu une piste sérieuse sur le meurtrier de ma mère. Il venait de retourner à Chicago, de façon définitive. J’ai décidé rapidement de partir pour les États-Unis pour le retrouver et le tuer, malheureusement, le cancer de mon père avait progressé et j’ai préféré rester auprès de lui un temps avant de partir.

Dans l'avion qui m’emmena je me suis rendu compte que le but pour lequel je me battais depuis prés de onze ans se rapprochait de moi. Mon envie de venger ma mère n’en fut que renforcé et ma détermination décuplé.



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Aylin O'CONNORDetective
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Posté Jeu 11 Aoû - 15:28 par Aylin O'CONNOR
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Nouvelle vie à Chicago ~

" La vengeance est un plat qui gagne à être mangé froid."
Wilhelm Wander ~



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